Chers lecteurs,
C’est un phénomène dont peu de journalistes parlent.
L’énergie non carbonée est au cœur d’une farouche compétition.
Et le secteur numérique aimerait se tailler la part du lion. Que restera t’il pour votre maison, votre ville ou votre pays ?
Aujourd’hui les géants du numérique, les fameux Big Data, sont puissants comme des États.
Et ils ont des besoins énergétiques semblables à ceux des États les plus industrialisés.
Et c’est pour cela qu’ils se sont rapprochés de l’industrie nucléaire, notamment en Amérique du Nord.
Des mégas serveurs pour stocker des données
Dans le numérique, ce qui consomme de l’énergie, ce sont les centres de données ou “data center”.
Il s’agit d’entrepôts gigantesques contenant d’immenses bibliothèques de serveurs.
Ce sont les grandes bibliothèques d’Alexandrie des temps modernes.
Mais ces centres de données ne recueillent pas seulement les travaux des savants de notre temps.
Ils cumulent toutes les données des systèmes numériques auxquels ils sont connectés.
Ainsi,
- Google enregistre tous les mails de ses utilisateurs et toutes les données que ces derniers lui confient comme, par exemple, les recherches sur son navigateur ;
- Microsoft ou Apple compilent les données venues de leurs logiciels et systèmes d’exploitation installés sur les ordinateurs ou les smartphones ;
- Oracle, le géant des clouds sur Internet, réunit toutes les archives numériques de ses clients ;
- Meta, qui est née de Facebook, accumule les données de différents réseaux sociaux dont Facebook, Whatsapp ou Instagram.
De même, toutes les grandes plateformes de vente de produits culturels (ou autre) comme Amazon ou Netflix, disposent d’immenses centres de données.
L’IA et la course aux données
La réalité des sites de serveur existe depuis l’arrivée d’Internet.
Mais l’IA change la donne.
Car les intelligence artificielle (IA) s’appuient sur ces accumulations de données pour fonctionner.
Leurs capacités dépendent de la masse d’informations enregistrée au préalable et captée en permanence.
Plus une IA dispose d’informations à partir desquelles opérer, plus elle est performante.
Et pour trier, organiser et utiliser ces informations, il faut des ordinateurs d’une puissance toujours plus grande.
Cette puissance n’est pas invisible.
Elle se mesure aussi à la taille des ordinateurs centraux et des sites de stockages de données auxquels ces derniers sont connectés.
Et c’est pour cela que ces sites ont besoin d’une énergie considérable. Et ces besoins ne font qu’augmenter.
Ce. Qui me dérange surtout,dans ce gigantisme technologique, c’est l’intrusion guerrière menue sur nos vie personnelles. Cette technologie, ne devrait servir qu’à l’industrie le commerce ,la recherche ,le domaine tertiaire, etc tout ce qui peut faire progresser le domaine social,mais en aucun cas renseigner les espions gouvernementaux à pénétrer l’intimité de nos vies personnelles et familiales
A quoi bon signer, la grande majorite des gens ignorent le probleme et/ou ne sont pas interesses.
A notre echelle, que pouvons-nous faire pour arreter le systeme privatif nucleaire des lobbies GAFA
Les dictatures ( c’est juste une image) pour dire que certain pays du monde mettrons en place ce type de mini centrale.
Donc la réaction de grands pays dit civilisés suivrons sinon il seront dépasser.
Comme en Europe nous sommes de moins en moins en démocratie, ( il suffit de voir le nombre de référendum sur le continent)il est fort a parier que l’Europe suivra.
Ma conclusion, avec les années a venir malheurement nous irons tous droits vers une sorte d’apocalypse éparse dans le monde, avec des journalistes fières de nous faire découvrir ces accidents.
Toute production d’énergie mécanique ou électrique à partir de chaleur nécessite une source chaude et une source froide. Cette dernière n’est autre que la biosphère (air et rivières). Si l’on compare la masse de glace des glaciers perdue annuellement avec la quantité de chaleur rejetée dans la biosphère par toutes les centrales thermiques au charbon, on s’aperçoit que cette dernière représente de l’ordre de la moitié de la chaleur latente de fusion des glaces perdues par les glaciers. L’aspect rejets thermiques dans la biosphère des activités humaines commence à devenir aussi critique que les émissions de CO2.
personnes ne parle de la fusion a froid qui existe par des formules mathématiques , plusieurs centre de recherche sont dessus , ne vaudrait il pas mieux essayer cette solution plutôt que de mettre entre les mains de personnes que l’on ne peux maitriser des réacteurs nucléaires…attention aux derives , l’homme n’a aucune limite quand il s’agit de pouvoir:(:(
Permettez-moi un petit rectificatif :
« Que restera t’il pour » aurait dû s’écrire « Que restera-t-il pour «
Le « t » n’est là que pour faire la liaison entre deux voyelles.
Le » t’ » s’emploie pour remplacer le » te » = je t’ai dit – Je te l’ai dit
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Quelle est la relation entre votre texte sur l’énergie que demande l’internet (et là je comprends et je signerais éventuellement une pétition contre) et la pétition sur la nuisance des fêtes sur les animaux sauvages ? en conséquence je ne signe rien …
Parler d’emblée du nucléaire comme une énergie décarbonée est inexact. Une énergie industrielle décarbonée, cela n’existe pas. Si le nucléaire est considéré comme bas-carbone, comparé à d’autres sources d’énergie, il reste très problématique – c’est un euphémisme – quant à l’importation de l’uranium, la contamination des milieux, les risques d’accident. Quant à la fuite en avant prométhéenne de la fusion nucléaire pour nourrir le développement exponentiel des data centers, vous avez raison de la mettre en lumière.
Bonjour,
Juste une question de vocabulaire : je suis choqué de voir le sigle MW (ou GW) pour désigner n’importe quoi !
Pour votre info, 1 MegaWatt désigne une Puissance (de 1 000 000 Watts, mais qui peut avoir une durée très courte, voire instantannée).
Si on veut parler d’Energie (c’est à dire, d’une Puissance pendant une certaine durée), il faut employer le sigle MWh.
1 MWh = 1 MW pendant 1 heure.
Concrètement, pour produire 500 MWh d’électricité par an, il suffit d’un générateur de 57 kW, qui débite pendant 8 760 heures (soit 24 h par jour, durant 365 jours).
Ou alors, l’auteur a bien voulu dire une puissance de 500 MW, durant 1 an, ce qui ferait alors une énergie de 4 380 GWh, soit un tout autre ordre de grandeur ! . . .
Cordialement à toutes et tous.
Bonjour tout le monde, après avoir lu toutes ces informations, on comprend mieux pourquoi pendant la co vide de sens, nos gouvernants parlaient de complotistes … Quant à monsieur Gates … Lui qui nous forcent à manger de OGM que dire de lui ? Les vrai experts ont averti nos dirigeants concernant le stockage des données, un jour ou l’autre ça va leur péter au nez …
Merci pour cette pétition….A ajouter à vos sources: Le Monde diplomatique de janvier 2026 (N° 862) y consacre deux pleines pages: « Pourquoi les Etas-Unis relancent le nucléaire civil »