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Des bassines géantes dans le marais poitevin

Cela fait maintenant près de 30 ans que le réchauffement climatique est officiellement annoncé.

En 1988, les membres de l’ONU créent le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)1.

Et aujourd’hui plus personne ne met en doute la réalité du phénomène, même si le rôle éventuel de l’activité humaine dans cette évolution reste discuté2.

Si la température monte de un, deux, trois, voire six degrés, cela aura une influence considérable sur notre mode de vie.

L’agriculture en première ligne

Évidemment, ce sont d’abord les agriculteurs qui vont devoir s’adapter.

Et pour l’instant, la manière de faire de certains d’entre eux laisse songeur. Ceux-là ont une vision à très court terme.

Ainsi dans le marais poitevin, un projet pharaonique de construction de 16 réservoirs d’eau géants vient d’obtenir l’aval des autorités publiques3.

Cela représente 500 000 m3 à 800 000 m3 d’eau par bassin qui seront pompés dans les nappes phréatiques et les rivières avoisinantes. Car il ne s’agit pas d’une réserve d’eau de pluie. Ce sont les eaux souterraines que l’on prélève !

Au total, 11 millions de m3 d’eau seraient stockés pour l’été dans ces premiers réservoirs3,4.

En clair, alors même que la tension sur les ressources en eau monte, un petit groupe de personnes a décidé de faire main basse sur les réserves existantes.

Il s’agit de 190 exploitants qui, durant quelques années, bénéficieront de réserves d’eau l’été. Ils pourront ainsi contourner les restrictions d’eau des mois de juillet ou d’août imposées par l’Etat.

Un coût important supporté par… vous !

Les travaux de ce projet pharaonique devraient commencer au printemps 2021.

D’ici 2022, il pourrait y avoir plus de 40 réservoirs dans le Poitou, à terme plus de 1504 !

Le coût de l’opération est estimé à 72 millions d’euros. 70% de cette somme serait financée par les agences d’Etat et la région, c’est-à-dire le contribuable.

Les 30% restants devraient être payés par les coopératives agricoles.

La FNSEA et la chambre d’agriculture soutiennent le projet qui vise essentiellement à préserver la culture de maïs dans le Poitou.

Mais ces céréales consomment beaucoup d’eau et ne servent même pas à nourrir les humains. Elles sont à destination du bétail…

Un désastre écologique

Ces grands réservoirs ne permettront pas aux agriculteurs de résister bien longtemps.

Les eaux du pays se videront, les agriculteurs ne changeront pas leur modèle et un jour ce beau marais poitevin, connu notamment pour son angélique dont on fait du sirop, sera un désert.

Il n’y aura plus de maïs et plus de monoculture. À ce moment-là, soit il sera trop tard, soit le travail à fournir pour recréer un écosystème favorable sera titanesque.

Transformer un marais en désert est assez facile, le chemin inverse est long et fastidieux et pas toujours possible…

Sans surprise donc, les associations locales de protection de l’environnement sont vent debout.

D’après les responsables de l’association Vienne nature, cités par Bastamag3 :

“On est dans une Zone de répartition des eaux (ZRE), dans laquelle il y a trop de prélèvements par rapport aux ressources. Il faut un débit minimum pour que les cours d’eau vivent, se régénèrent, et permettent la création de frayères à brochets.”

Les retenues d’eau sont de plus en plus nombreuses pour contrer les périodes de sécheresse et le manque d’eau.

Cependant, même sur des principes aussi simples, il y a des abus.

Signez pour protéger les nappes phréatiques et la biodiversité.

Les pratiques agricoles ont bien changé…

En réalité, si l’on veut que les agriculteurs disposent de suffisamment d’eau pour leurs champs, il va falloir faire évoluer le modèle agricole poitevin.

Cette région est vallonnée. Historiquement, la ferme poitevine faisait de la polyculture5.

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, le paysan cultivait le blé, l’orge, le méteil, les betteraves et les topinambours. Peut-être avait-il gardé quelques arpents de vignes.

Il possédait des vaches laitières, quelques moutons, quelques chèvres et un cochon ou deux.

Dans sa basse-cour trottaient gaiement les oies, canards, poules et pintades. Dans les clapiers se tenaient des lapins. Parfois, il avait même des pigeons.

Ces animaux servaient à sa consommation personnelle et se vendaient sur le marché.

Peut-être avait-il encore des bœufs ou des mulets dressés pour le labour…

Les exploitations étaient plus petites et les parcelles aussi. Elles étaient moins mécanisées.

Cet agriculteur-là produisait peut-être moins, mais son modèle était durable. Il n’avait pas de problème d’eau, il ne menaçait pas les écosystèmes…

Et demain ?

Il est évident que les monocultures assoiffées d’eau devront disparaître.

Des systèmes de bi ou de pluri culture méritent d’être mis en place. C’est l’association de céréales et de légumineuses par exemple.

Pour garder de l’eau, il faut des arbres car ils attirent les nuages et la pluie.

Pour la maintenir dans les champs et en freiner l’écoulement, il faut des haies.

Il faudra accepter de produire un peu moins pour produire beaucoup mieux. On peut même envisager de rémunérer les agriculteurs pour leurs services environnementaux…

Mais c’est un autre débat !

Il a fallu des siècles pour modeler ces paysages.

En quelques décennies on a tout bouleversé pour faire des grands champs à l’américaine. On commence à en payer le prix, surtout avec l’arrivée du réchauffement climatique.

Et le consommateur ?

Dans cette révolution durable, le consommateur a également un rôle à jouer.

Moins vous consommerez de viande et de lait, plus vous exigerez que ces produits soient bio et de haute qualité, plus les pratiques agricoles évolueront.

Si vous êtes prêt à mettre le prix qu’il faut pour ces aliments, vous mangerez mieux, votre santé y gagnera et les écosystèmes poitevins également.

C’est un cercle vertueux.

En attendant, la solution des grandes trouées dans les paysages de Nouvelle Aquitaine ne prépare pas l’avenir !

Solidairement,

Julien

 

P.P.S. : Vous voulez réagir à cet article ou évoquer votre ressenti ? Cliquez ici pour laisser un commentaire au bas de cet article.

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Isabelle LOUBIERE
3 mois il y a

J’habite la région du Marais Poitevin et je tiens à la préservation de ce lieu de nature magnifique. Ce modèle d’agriculture intensive destructeur doit changer et les consommateurs comprendre que tant qu’ils consommeront de la viande et du lait au quotidien cela perdurera car pour les financeurs c’est l’emploi et l’économie qui primera toujours. Donc tant qu’il y a de la demande, on nourrit du bétail avec ce maïs gonflé à l’eau de nos nappes phréatiques. Les agriculteurs ne deviendront pas subitement vertueux si la demande ne change pas.

fab
3 mois il y a

Bande de cons,
Sans retenue d’eau nous sacrifions l’agriculteur, nous favorisons l’érosion et la montée des océans…

azaoum
3 mois il y a

Moumen de Bruxelles.
Qui, des êtres humains ne protégerai sa terre nourrice.Dans un monde équitable on se concerte afin de trouver des solutions pour le bien de tous.Il y a des alternatives, soyons à l’écoute des connaisseurs de la terre…et non de la bureaucratie soif de pouvoir et de domination des richesses que la terre nous OFFRE.

Pochet
3 mois il y a

Madeleine, j’ai 60 ans et je suis agricultrice. Nous produisons du lait BIO dans le Valromey (AIN)
Je suis née dans une toute petite ferme dans les Monts du Lyonnais. Mes parents étaient fermiers de la maison et des terres (20hectares)
C’est vrai qu’à l’après guerre il y a eu beaucoup d’erreurs de faites dans l’agriculture : engrais chimiques, produits phytosanitaires…
Là avec le BIO les paysans se sont beaucoup remis en question
C’est vrai je vous conseille d’acheter du lait BIO, pas cher et bien meilleur à la santé !
Je n’ai pas signé la pétition car être agriculteur, c’est un métier très, très difficile
Les paysans ont surtout besoin d’être bien conseillés

Christian Vericel
3 mois il y a

Non au monocultures grosses consommatrices d’eau genre maïs, mais attention là on touche à l’alimentation. On peut se passer de téléphone portable, d’ordinateur de voiture mais pas de nourriture!!! Et pour l’eau commençons tout simplement par interdire piscine et baignoire!!!

Nicolas
3 mois il y a

Incapacité des politiques de tous bords à comprendre les enjeux du monde actuel, à faire l’effort de résoudre les problèmes autrement que par de vieilles recettes dépassées….et incapacité à s’élever face au lobby de l’agro industrie. Messieurs, Mesdames vous n’êtes pas aptes assumer les tâches qui vous sont confiées.

Paul
3 mois il y a

De petits bassins alimentés à l’eau de pluie, avec une issue en pente douce pour le développement des batraciens et la désaltération de la petite faune me semblent très souhaitables pour pallier l’assèchement précoce des mares. Pour le reste, je me méfie de projets « pharaoniques ».

chantal holtmann
3 mois il y a

Le meme probleme existe dans le sud Vienne ..

BERTHE SAUVONS L AGRICULTURE
3 mois il y a

OUI A LA CONSTRUCTION DES BASSINES

Alain Lomb
3 mois il y a

Bonsoir camarades
Vous avez oublié la très forte évaporation estivale. Pour la viande c’est un peu du pipeau, La viande est necessaire aux humain quoiqu’en pense vegan, végétarien et végétalien. mais les ayatolas sont toujours de ce type d’église. Quand vous travaillez comme un maçon , essayez de ne manger que des endives en gratin, des poireaux, des brocolis et finissez par de la salade et une pomme! Essayez…une fois…
Le pb de l’eau est un faux pb, et l’australie et la californie ne sont pas le marais poitevin. Dans les estives on ne va pas cultiver des tomates et des poireaux, et soyez content que bovins ovins caprins laisse l’horizon ouvert. Bien sur l’agroforesterie et la culture simplifié sont l’avenir, mais c’est long à faire accepter. . Quant aux ( et non pas qu’en aux!..)exploitation d’avant, c’était bien AVANT … il n’y aura bientôt plus d’agriculteur, et ceux qui restent ne pourront pas tout faire … donc il le feront mal… faudra faire avec ou donner du revenu aux volontaires…
Quoiqu’il en soit, il pleut tjs les même quantité annuelle à peu de chose près. Le catastrophisme a rarement fait avancer les choses…
Merci

Christophe
3 mois il y a

Je pense que ce n’est pas une si mauvaise chose.
le marais poitevin est au niveau de la mer + 1 à 2 m. La fameuse goutte d’eau qui est ici s’en va à la mer, et les nappes phréatiques sont quelques mètres juste en dessous. Lorsque les nappes sont pleines l’eau part à la mer . Dans cette région, c’est une solution pour stocker de l’eau dans la période hivernale au lieu de la laisser partir à la mer. Il faut sortir de cette vue générale de la gestion de l’eau et l’adapter à la réalité locale. Lorsque cette goutte est dans la mer, elle est salée et elle ne sert plus beaucoup à la nature!
et le bord de mer est particulièrement sec.
les orages se forment au dessus de la mer et éclatent un peu plus à l’intérieur….. venez voir sur place au lieu de généraliser !

bernard longer
3 mois il y a

Je suis d’accord avec cette pétition et la signe , mais si je suis aussi d’accord pour payer le prix pour manger mieux ce n’est pas pour que les chaines de distribution « BIO » se goinfrent et que les agriculteurs n’en profitent pas ou peu

dom
3 mois il y a

ce n’est que par la pression populaire et avec des associations locales, aussi la LPO 85 ,
, avec les syndicats agricoles comme la conf paysanne , coordination rurale , la J A ? , que le blocage pourra se faire . Voir aussi du côté de Philippe de Villiers , de personnes connues pour leur force éthique … Pour le reste , je souscris totalement à votre analyse et vos propositions . Je connais un petit peu ce marais poitevin côté Vendée … Déjà , de voir ces cultures de mais , cela inquiète … SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ ÂME DISAIT DÉJÀ VOTRE VOISIN DE MAILLEZAIS , LE MOINE RABELAIS .

Daniel
3 mois il y a

faire des réserves d’eau quand il y a excédent de pluie me parait acceptable mais surtout pas en pompant dans les nappes phréatiques .c’est du vol sur la communauté ..

Worzel
3 mois il y a

Julian.

Global warming is a political myth, perpetrated by crooks, and only believed by fools and idiots!

As NON of the predicted phenomena has become evident in the last 30 years, the name was changed first to  »climate change » and now  »carbon footprint, » or similar.

In fact there has been no connection between atmospheric CO2, and climate during the last 600 million years.

The present level of CO2 now and throughout the present interglacial period is the LOWEST since the Permian extinction, 270 million years ago.

All life on this planet is dependent upon CO2 for its very existence, and would benefit from an increase of CO2 to at least 1000 ppm, instead of the present miserable 400 ppm, of which Human production amounts to about 40 ppm, or 10% of total.

In the past CO2 has been as high as 7000 ppm, or 17 times present, during the  »Cambrian Explosion » when the numbers of life forms literally exploded.
This shows that high levels of CO2 are wholly beneficial for all present life forms.

Reduction Of CO2 below present levels threatens the lives of all animal and plant life on the planet.

If CO2 falls below 150 ppm, all plant life will start to die, closely followed by all animal life dependent upon it, in particular, human life.

Julien.
Le réchauffement climatique est un mythe politique, perpétré par des escrocs, et seulement cru par des imbéciles et des idiots!

Comme le NON des phénomènes prévus est devenu évident au cours des 30 dernières années, le nom a d’abord été changé en «changement climatique» et maintenant «empreinte carbone», ou similaire.

En fait, il n’y a eu aucun lien entre le CO2 atmosphérique et le climat au cours des 600 derniers millions d’années.

Le niveau actuel de CO2 maintenant et tout au long de la période interglaciaire actuelle est le PLUS BAS depuis l’extinction du Permien, il y a 270 millions d’années.

Toute vie sur cette planète dépend du CO2 pour son existence même, et bénéficierait d’une augmentation du CO2 d’au moins 1000 ppm, au lieu des misérables 400 ppm actuels, dont la production humaine s’élève à environ 40 ppm, soit 10% de total.

Dans le passé, le CO2 était aussi élevé que 7000 ppm, soit 17 fois présent, lors de «l’explosion cambrienne», lorsque le nombre de formes de vie a littéralement explosé.

Cela montre que des niveaux élevés de CO2 sont totalement bénéfiques pour toutes les formes de vie actuelles.

La réduction du CO2 en dessous des niveaux actuels menace la vie de toutes les espèces animales et végétales de la planète.

Si le CO2 tombe en dessous de 150 ppm, toute la vie végétale commencera à mourir, suivie de près par toute la vie animale qui en dépend, en particulier la vie humaine.

Hester van Wijngaarden
3 mois il y a

Merci pour cet article. C’est si évident…

Jehl
3 mois il y a

Bonjour d’accord avec vous mais qui la faute, vous oublie une que personne ose parler c’est le déplacement de masse qui joue aussi un grand rôle dans tout ça, mais naturellement personnes n’osent en parler, prenez tout simplement un globe et déplacer sur un pays n’importe quel le globe ne tournera plus t la même manière Einstein vous l’aurais dit jadise ils n’étaient pas si bête que déjà en 1800 ou 1950 a l’époque ??💌👋

marizy
3 mois il y a

D’accord sur le principe de réservoirs d’eau,mais constitués avec « l’excédent » des fleuves et rivières en hiver et non des nappes.D’accord aussi avec le commentaire de Sabine,moi-même je propose depuis plus de 35ans des solutions de ce genre,sans être écouté.il y a ceux qui ont le droit de s’exprimer,qu’en aux autres….

sabine
3 mois il y a

Seul le recours à l’agroécologie pourrait inverser l’inéluctable tendance à la sécheresse, stopper la progression de la désertification dont la sécheresse des sols est à un stade avancé, bref mettre en selle une agriculture sur sols vivants, fondée sur le cycle du carbone fonctionnant à l’énergie solaire, cycle du carbone dont dépend le cycle de l’azote. Zéro labour. Plantation massive et retour au parcellaire adapté aux trames vertes, brunes (= continuité des sols vivants) et bleues.

Peut-être dire un mot sur la sécheresse des sols (sols à trop faible capacité de rétention de l’eau car trop faible activité biologique, trop faible taux d’humus).
Pour gérer nos problèmes de pollutions diffuses et gérer la baisse de la disponibilité de l’eau pour tous les usages (gestion quantitative), il faut monter le taux de carbone dans les sols = maintient les sols frais.

Selon Dr August RAGGAM, écologue, les terres contiennent actuellement moins de 4% de MO. Or, selon la nomenclature internationale, un sol contenant moins de 5% de carbone est considéré comme désertique : cela signifie que les terres agricoles européennes sont désertiques. CQFD. Ce qui explique une gestion de l’eau de plus en plus difficile puisque les sols sont de moins en moins capables de retenir l’eau et la stocker tant pour la plante que pour tous les usages dont nous dépendons.

Dans une plaquette du Conseil Départemental 82, sur le rôle des zones humides dans les bassins versants, durant la phase terrestre du cycle de l’eau : « Au début du XXème siècle, une goutte d’eau tombant à un endroit précis sur un bassin versant encore pourvu de zones humides pouvait mettre jusqu’à plusieurs mois avant de rejoindre le cours d’eau. Aujourd’hui, du fait des actions de l’homme (drainage enterré, fossés, retournement des prairies humides, imperméabilisation des sols…) cette même goutte d’eau peut atteindre le cours d’eau dans l’heure qui suit, aggravant d’un côté les inondations et de l’autre les périodes d’assèchement des cours d’eau« .

La sécheresse des sols est bien la conséquence du déficit de MO consécutive à la faiblesse d’activité biologique des sols agricoles. La situation hydrologique de plus en plus tendue sur une grande partie du territoire provient de cette agriculture hors sol, où un cumul de milliers de retenues d’eau ont été créées… sur les zones humides, sans résoudre la dépendance de plus en plus dramatique à l’eau, et ce au delà des capacités du milieu à la produire.

Convaincre que seule une agriculture agroécologique intégrée, tournée vers le vivant en bonne santé « one health » (planète, hommes et animaux) doit être visée. En dehors, point de salut.

Berhed KERMOR
3 mois il y a

Epuiser la source sans modération, au lieu de la gérer pour la préserver, c’est signer son arrêt de mort !!!
Sans être spécialiste, il est facile de penser qu’il y aura des effondrements de terrains, à l’instar de la fonte du permafrost : QUELLE FOLIE ! => je signe pour arrêter ce délire !

Pourquoi créer une pétition ?

Il est important et nécessaire que les opinions et valeurs des citoyens soient prises en compte en permanence et pas uniquement au moment des échéances électorales.

Une pétition est un moyen d’action efficace, pour que les citoyens reprennent le pouvoir sur les combats qui leur semblent justes.

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